Entrepreneur du Mois de la Relève : Marie-Claude Décarie

20 février 2019

Rencontre entre deux jeunes femmes entrepreneures

Judith Lefebvre, propriétaire de la Clinique de denturologie Identité, rencontre Marie-Claude Décarie, propriétaire de MCDécarie joaillerie. 

Marie-Claude Decarie est une joaillière passionnée par son art depuis déjà 10 ans! C’est en 2009 qu’elle obtient son DEC en joaillerie à l’École de Joaillerie de Montréal. Elle commence par ouvrir un atelier avec une collègue. Deux ans plus tard, après la naissance de son premier enfant, elle déménage finalement son atelier de joaillerie à son domicile. Elle ouvre officiellement sa boutique ETSY en janvier 2012. Grâce à sa boutique en ligne, elle obtient une belle visibilité qui lui permet de vendre ses créations, en plus de continuer de prendre les commandes spéciales de ses clients. En mai 2015, elle fait le grand saut et déménage son atelier avec espace boutique dans un nouveau local ayant pignon sur rue à Oka.

Sa motivation à être entrepreneure

Marie-Claude est une artiste passionnée par la joaillerie. L’Art avec un grand «A», c’est vague, mais pour elle la création de bijou, c’est concret. Chaque pièce est un défi, elle travaille une matière brute pour en faire une œuvre d’art unique. Elle est entrepreneure un peu par défaut, dit-elle. Elle veut simplement faire ce qui la passionne, en vivre, satisfaire et fidéliser sa clientèle. Sa motivation, c’est purement sa passion pour le métier!

Son plus grand défi en affaire

Être en affaires, gérer, fabriquer, vendre, avoir un local pignon sur rue, avoir des employés, être une maman de deux enfants, tout en continuant de créer de nouveau design régulièrement… rien n’est simple! Malgré tout, ce sont sans doute les finances qui lui ont créé les plus gros défis. Ce n’est pas toujours facile dit-elle, mais cela la pousse à toujours se dépasser. De nouvelles idées, des collaborations, une nouvelle collection, rien n’arrête Marie-Claude!

Si vous aviez un conseil à donner aux jeunes qui souhaitent se lancer en affaires, ce serait lequel?

Je n’ai pas eu un début particulièrement facile, dit-elle et j’aurais peut-être dû faire un meilleur plan d’affaire, une étude de marché ou attendre d’avoir plus de liquidité. Je ne regrette absolument rien et je suis très fière d’où je suis rendue. Je conseillerais aux jeunes de s’informer, de bien s’entourer, d’écouter les gens d’expérience et de confiance, tout en gardant en tête leur objectif. Souvent, les gens qui nous aiment ont peur de nous voir échouer, mais il ne faut pas s’empêcher de faire ce qu’on aime par peur de ne pas réussir du premier coup. Suivre son instinct et se rappeler pourquoi on le fait a toujours été payant pour moi!

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